Lecture de textes de ASCANIO CELESTINI
Traduits par Juliette Gheerbrant, Olivier Favier et Hervé Guerrisi.
Paf : 5€ - Réservation souhaitée 04/222 06 22
BARRICADE a à coeur de pousser le débat et d’offrir une place aux paroles critiques notamment au travers de son projet de librairie. Cependant, l’écrit reste encore parfois difficile d’accès et la mise en voix permet de faire vivre les mots différemment et de les porter vers d’autres publics.
Les textes de l’auteur italien, Ascanio Celestini, sont de ceux qui interrogent notre société, nos comportements, les rapports de pouvoir… Dès lors, ils nous semblent mériter d’être véhiculés vers le plus grand nombre.
Ascanio Celestini est un homme aux facettes multiples mais complémentaires. À la fois auteur, comédien, musicien ou réalisateur, il est aujourd’hui passé maître dans l’art du théâtre-récit. Ce courant théâtral a pour caractéristiques principales l’engagement civique et une forme dans laquelle le narrateur remplace la figure de l’acteur.
Trois comédiennes (Sabine THUNUS, Bernadette BOUHY et Manuela GONZALEZ) prêteront leur voix et donneront vie à une série de chroniques de l’auteur. Dans ces textes choisis, Celestini commente l’actualité avec un regard incisif, critique sans être cynique. Les lectures seront accompagnées à l’accordéon par le musicien Pirly ZURSTRASSEN.
Bibliographie en français
Fabbrica, traduit par Kathleen Dulac, Editions théâtrales, Paris, 2008.
Radio clandestine - Mémoire des Fosses ardéatines, traduit par Olivier Favier avec le soutien de la maison Antoine Vitez, Espaces 34, Montpellier, 2009.
Récit de guerre bien frappé, traduit par Dominique Vittoz, Éditions Le Serpent à plumes, Paris, 2009.
La Brebis galeuse, traduit par Olivier Favier avec le soutien de la maison Antoine Vitez, Éditions du sonneur, Paris, 2010
* Vendredi 10 février de 18h à 20h - Vernissage de l’exposition Miradas Quechuas
Photographies de Lucie WOSCHEK
Lucie Woschek nous dépeint un village indigène, le Pull Quishuar, situé en plein centre de l’Equateur, à une altitude de 3600 mètres. Il représente le village et ses habitants, qui vivent en marge de la société occidentalisée du pays ; leurs habitudes, leurs styles de vie, leur quotidien et leur regard vis-à-vis de l’occident. Il y a beaucoup de regards dans ce travail. Des regards que nous posons sur eux et ceux qu’ils posent sur nous. Des regards curieux, empathiques, étrangers, chaleureux ou indifférents. C’est donc cet échange de points de vue que l’artiste propose au public, à travers ses images.
Loin de proposer une vision misérabiliste ou alarmiste de la situation des indigènes en Equateur, la photographe veut montrer, sans jugement et en toute simplicité, une vie très différente de celle que nous connaissons en Europe. Une vie dure, due aux conditions géographiques et climatiques difficiles ainsi qu’ au niveau de vie des habitants. Mais une vie pleine de sens, où l’homme travaille sur des éléments très concrets ; à savoir la terre, les plantes, les animaux et le bien-être de sa famille.
Un voyage dans les Andes sans quitter la Belgique, dans une approche humaniste des populations locales.
L’exposition sera accessible du 11 février au 09 mars 2012, durant les heures d’ouverture de la librairie (du lundi au vendredi de 12h30 à 18h30 et le samedi de 13h30 à 18h30)
* Jeudi 23 février de 20h à 22h - Des mots pour le livre
Un moment d’échange de paroles et d’émotions littéraires. Aucun style en particulier et tous particulièrement : romans, essais, BD’s …
Cette rencontre mensuelle est ouverte à tous les amoureux du livre qui souhaitent partager leur passion !

